LE COLLECTIF VIVRE SANS BIP, DONT LE GAM-MCY EST CO-FONDATEUR, EXIGE DESORMAIS L'ABANDON DEFINITIF DE CE PROJET SURANNE.
CI-DESSOUS LE COMMUNIQUE DE PRESSE DU 16 FEVRIER PUBLIE NOTAMMENT SUR VONEWS ET DANS L'ECHO REGIONAL DU 18 FEVIER
Communiqué de Presse
Devant la confusion créée par la tentative de financement du BIP dans le cadre du Grand Paris, le Collectif VIVRE SANS BIP réclame l’abandon définitif du projet.
Alors que les élus et collectivités reprennent leur communication autour:
- du financement possible de la portion non réalisée à savoir, d’une part, de Gonesse à la RD 301 et, d’autre part, du champ de course à la RD928 voire jusqu’à Montmorency,
- du gel provisoire du tronçon central,
- d’un coût global du projet en hausse à 800 M€ (!),
VIVRE SANS BIP, a d’ores et déjà rencontré M.d’Abzac sous-préfet de Sarcelles, et écrit au Conseil Général pour demander l’abandon définitif du projet ainsi que la levée des emprises associées.
Le Collectif rappelle les atteintes à l’environnement provoqué par ce projet :
- impact calamiteux du chantier lors de sa construction :
- altération de la zone hydrogéologique complexe que constitue la colline de Montmorency,
- destruction de zones naturelles.
- augmentation de la circulation routière liée à cette infrastructure engendrant :
- un accroissement des nuisances en termes de bruits et de pollution atmosphérique pour les populations avoisinantes déjà durement touchées par le survol continu des avions,
- un accroissement des émissions de Gaz à Effet de Serre (que le département essaye par ailleurs de réduire dans le cadre d’un « Plan Climat »).
Le Conseil Général affiche sa priorité pour les moyens de transport en commun et sa volonté de faire du département un « éco-département », tout en consacrant encore un montant pharaonique à des projets lui valant le bonnet d’âne des départements en matière d’environnement (cf. le classement publié par le magazine « La Vie » en novembre dernier).
Cette incohérence ne peut être que rejetée par la population.
Enfin, VIVRE SANS BIP dénonce la stratégie de « saucissonnage » du projet qui conduit chaque maire des communes concernées à vouloir reporter chez le voisin les méfaits engendrés par l’infrastructure.
Le collectif VIVRE SANS BIP est d’ores et déjà constitué ou soutenu par 17 associations engagées dans la recherche d’un développement durable de notre département, soucieuses de l’amélioration des conditions de vie des habitants des zones traversées et qui refusent ce « projet de trop ».